30.09.2007
LA CORRESPONDANCE TCHEKHOV-GORKI
Deux géants de la littérature russe à découvrir, dans une mise en scène de Gisèle Sallin, avec Xavier Deniau et Olivier Havran, au Théâtre des Osses de Fribourg en Suisse, du 27 septembre au 14 octobre 2007...
« Je voudrais vous déclarer l'amour ardent et sincère que je nourris dévotieusement pour vous depuis l'enfance » : première lettre de Gorki à Tchekhov, première lettre d'une correspondance qui dura cinq ans (de 1898 à 1903). Porté par un duo d'acteurs, cet échange épistolaire ravive les univers passionnés de Gorki, le cadet de huit ans, et de Tchekhov, «le maître». "A vous je ne parle pas seulement parce que je vous aime, mais aussi parce que je sais que vous êtes un homme à qui il suffit d'un mot pour former une image, des phrases, et écrire un conte merveilleux qui fouille les profondeurs et l'essence de la vie", Lettre de Gorki à Tchekhov.
"En novembre prochain, Gisèle Sallin, directrice du Théâtre des Osses, à Fribourg, montrera Les Bas-Fonds de Maxime Gorki. Pour entrer dans l'univers de cet auteur russe ulcéré par le triste sort des déclassés, elle plonge déjà dans la correspondance qu'il a entretenue de 1898 à 1903 avec son confrère et maître Anton Tchekhov.
D'un côté, le bouillonnement d'une âme passionnée par les causes sociales, de l'autre, l'empathie d'un auteur attentif aux plus faibles et aux impasses existentielles. Xavier Deniau et Olivier Havran incarnent ces deux géants de la littérature russe, dont le plus jeune dit à son modèle « Vous êtes un homme à qui il suffit d'un mot pour former une image et écrire un conte merveilleux qui fouille les profondeurs et l'essence de la vie. »
Sources : Le Temps de Genève, samedi 29 septembre 2007, par Marie-Pierre Genecand, et le site internet du Théâtre des Osses.
« Je voudrais vous déclarer l'amour ardent et sincère que je nourris dévotieusement pour vous depuis l'enfance » : première lettre de Gorki à Tchekhov, première lettre d'une correspondance qui dura cinq ans (de 1898 à 1903). Porté par un duo d'acteurs, cet échange épistolaire ravive les univers passionnés de Gorki, le cadet de huit ans, et de Tchekhov, «le maître». "A vous je ne parle pas seulement parce que je vous aime, mais aussi parce que je sais que vous êtes un homme à qui il suffit d'un mot pour former une image, des phrases, et écrire un conte merveilleux qui fouille les profondeurs et l'essence de la vie", Lettre de Gorki à Tchekhov.
"En novembre prochain, Gisèle Sallin, directrice du Théâtre des Osses, à Fribourg, montrera Les Bas-Fonds de Maxime Gorki. Pour entrer dans l'univers de cet auteur russe ulcéré par le triste sort des déclassés, elle plonge déjà dans la correspondance qu'il a entretenue de 1898 à 1903 avec son confrère et maître Anton Tchekhov.
D'un côté, le bouillonnement d'une âme passionnée par les causes sociales, de l'autre, l'empathie d'un auteur attentif aux plus faibles et aux impasses existentielles. Xavier Deniau et Olivier Havran incarnent ces deux géants de la littérature russe, dont le plus jeune dit à son modèle « Vous êtes un homme à qui il suffit d'un mot pour former une image et écrire un conte merveilleux qui fouille les profondeurs et l'essence de la vie. »
Sources : Le Temps de Genève, samedi 29 septembre 2007, par Marie-Pierre Genecand, et le site internet du Théâtre des Osses.
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